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L’Église Gréco-Catholique de Roumanie

20/04/2015

En 1700, en Transylvanie (nord-ouest de la Roumanie) une partie de l’Église orthodoxe roumaine décide de refaire l’union avec Rome, rompue au moment du schisme de 1054.

Historique

L’Église gréco-catholique roumaine trouve son origine dans le synode convoqué par le métropolite Atanasie Anghel d’Alba Julia, en 1698, pour discuter de la reconnaissance de l’autorité du Pape de Rome. L’acte d’union est signé par la totalité du synode.
250 ans plus tard, le 1er décembre 1948, l’Église gréco-catholique est mise hors la loi par le gouvernement communiste avec l’accord tacite de l’Église orthodoxe roumaine. Les évêques, un grand nombre de prêtres, de moines et de fidèles sont exécutés ou emprisonnés. En décembre 1989, le communisme s’effondre en Roumanie et après 41 ans de clandestinité l’Église gréco-catholique roumaine sort des catacombes.
Elle a bien du mal à recouvrer ses biens.
En 2007, sur les 2000 églises confisquées en 1948, elle en a récupéré seulement 152. Le 16 décembre 2005, Benoît XVI élève l’Église métropolitaine gréco-catholique roumaine au rang d’archevêché majeur d’Alba Iulia et Fagaras des Roumains.

Le 16 décembre 2005, Benoit XVI a élevé l’Église métropolitaine gréco-catholique roumaine au rang d’Archevêché majeur et S.B. Lucian Muresan à la dignité d’Archevêque majeur d’Alba Julia et Fagaras des Roumains. Il a été créé Cardinal en février 2012.

L’Église compte environ 700 000 fidèles (Roumanie et diaspora).

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